mercredi 9 septembre 2009

La Délégation du PCD IDF

Afin de regrouper nos forces pour les élections à venir, et notamment les régionales en Ile de France, les responsables du Parti Chrétien-Démocrate des Hauts de seine se sont associés aux autres responsables de la région IDF pour former la "Délégation du Parti Chrétien-Démocrate Ile de France". Vous pouvez noius rendre visite sur notre nouveau blog : "http://partichretiendemocrateidf.wordpress.com/"

mardi 1 septembre 2009

LE PCD avec Valérie PECRESSE






Nous vous attendons tous au lancement de la Campagne de Valérie PECRESSE pour les régionales 2010 en Ile de France. Le PCD des Hauts de seine, mais aussi de tous les départements de la région serons là. Nous vous réservons quelques surprises.










mercredi 19 août 2009

Messages d'amitié au nouveau Parti Chrétien-Démocrate

De nombreux élus souhaitent bienvenue au Parti Chrétien-Démocrate. Essayez donc de retrouver leur nom... attention, c'est parfois très facile (ancien 1er ministre, ministres, candidate aux élections régionales, députés...) mais pas toujours : http://www.dailymotion.com/video/x9msxv_messages-damitie-au-nouveau-parti-c_news

mardi 12 mai 2009

Le FRS92 et les Européennes

Les Jeunes du Forum des Républicains Sociaux
des Hauts-de-Seine
sont heureux de vous inviter

aux débats d’idées qu'ils organisent à
Montrouge (92)
le Samedi 16 Mai 2009


12h30, déjeuner en présence de

Laurent SCHOUTETEN
Président du YEPP, les jeunes du PPE, Parti Populaire Européen,
partis de centre droit, dont l’UMP et le FRS, au Parlement Européen

au restaurant « le bar du théâtre »,
41 avenue de la République 92120 Montrouge
métro ligne 4 ou tramway des maréchaux, arrêt « porte d’Orléans »


14h, visite de chantier d’infrastructure

prolongement de la ligne 4 du métro,
commentée par un ingénieur civil des travaux publics de l’Etat


16h30, grand débat sur le thème

« L'Europe et les territoires »
Que peut faire l'Europe pour le développement économique de nos régions ? Exemple du "Grand Paris" et de ses infrastructures.


en présence de
Xavier LEMOINE
candidat UMP-FRS pour les Européennes 2009 en Ile-de-France,
Maire de Montfermeil (93)

animé par
Denys DHIVER,
délégué départemental des Jeunes du FRS des Hauts-de-Seine

à la Maison des Associations,
105 avenue Aristide Briand 92120 Montrouge
Accès : RER B arrêt Laplace ou
Métro ligne 4 arrêt Porte d'Orléans, puis bus 187 arrêt Léon Gambetta


La réunion se clôturera par un dîner convivial à 19h30, à Montrouge
(inscription auprès de Denys Dhiver qui vous communiquera le lieu – menu 20€)


Journée ouverte à tous, quelque soit l’âge et la sensibilité politique.
L’inscription n’est nécessaire que pour le déjeuner et le dîner.
La visite du chantier et le débat sont d’accès libres.

vendredi 10 avril 2009

Non aux mères porteuses

Je m'associe à Jean-Frédéric POISSON, porte-parole du FRS – La démocratie chrétienne sociale qui demande à Madame Morano de rester dans le cadre du projet présidentiel.
Alors que l’avant-projet de loi sur le statut du beau-parent a officiellement été renvoyé sine die, Madame MORANO choisit de s’exprimer dans tous les médias pour défendre la légalisation des mères porteuses. Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines et porte-parole du FRS – La démocratie chrétienne sociale, réagit : « on peut comprendre le désaveu que constitue la mission confiée à Jean LEONETTI mais le projet présidentiel constitue une base de référence qui ne devrait pas être ainsi jetée aux orties. Défendre les mères porteuses c’est aller vers une société libertaire et utilitariste qui est hors du cadre du projet présidentiel». « C’est une chose de déclarer vouloir dépassionner le débat, c’en est une autre de traiter les questions de société à coup de bulldozer ».

mardi 10 mars 2009

Centres d'hébergement : 1 personne = 1 chambre

Communiqué de presse de Christine BOUTIN : Annonce d’une nouvelle mesure

Paris, le 09 mars 2009

Christine BOUTIN, Ministre du Logement, en charge de la lutte contre l’exclusion,annonce la fin des dortoirs en centres d’hébergement pour des chambres individuelles
A l’occasion d’un déplacement au centre d’hébergement la Mie de Pain, dans le 13ème arrondissement de Paris, Christine Boutin, Ministre du Logement en charge de l’exclusion, a annoncé aujourd’hui le principe intangible de la chambre individuelle d’une superficie minimum de 12 m² pour une création nouvelle et de 9 m2 pour une réhabilitation.
« Encore trop de structures proposent des locaux collectifs. Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de relance, l’humanisation des centres d’hébergement repose sur ce principe : 1 personne = 1 chambre », a confirmé Christine BOUTIN.
Patrick DEVEDJIAN, Ministre de la Relance et Christine BOUTIN, Ministre du Logement, ont signé le 6 mars 2009 une circulaire qui couvre l’ensemble des mesures du plan de relance relatives aux structures d’hébergement en faisant de l’humanisation des centres d’hébergement une priorité nationale.
L’objectif est de transformer les centres d’hébergement qui sont encore organisés en dortoirs en chambres individuelles. Le budget total consacré à ce programme s’élève à 170 millions d’euros sur 3 ans. Un comité de pilotage national, placé sous l’égide du Préfet délégué du chantier national prioritaire en lien avec les associations, suivra l’avancement des mesures. Un bilan sera effectué à chaque fin de mois pour proposer les ajustements nécessaires.
Une enveloppe financière prévisionnelle totale de 34 millions d’euros est prévue pour la transformation de la Mie de Pain, dont près d’un tiers pour la part de l’Etat.

mercredi 4 mars 2009

Christine BOUTIN réagit sur le statut du beau-parent!

Christine BOUTIN dénonce la modification du texte de loi en préparation sur le statut du beau-parent, qui évoque les "foyers composés de deux adultes de même sexe".

« Je n’accepterai pas que l’on reconnaisse l’homoparentalité et l’adoption par les couples homosexuels de façon détournée, en le glissant dans une loi sur le statut du beau-parent, prévient Christine BOUTIN, Présidente du FRS - La démocratie chrétienne sociale. Les enjeux pour les enfants comme pour les parents sont suffisamment conséquents pour qu’ils soient abordés de façon franche et débattue. »

« Le fait de reconnaître le statut du beau-parent risque de mener à la reconnaissance objective de l’homoparentalité et de l’adoption par les couples homosexuels. Mais je n’accepterai pas qu’on le fasse au détour d’un projet de loi censé améliorer les relations avec les beaux-parents dans le cadre des familles recomposées. »

« L’altérité sexuelle est un des fondements de notre société. La personnalité et l’identité de l’enfant se construisent dans le rapport au sexe opposé : l’enfant pour se structurer a besoin d’un papa et d’une maman. »

« De plus, à l’instar des associations familiales, je souhaite que l’on débatte de toutes les conséquences provenant du fait de mettre en concurrence le parent biologique et le beau-parent, dans les actes du quotidien comme dans le besoin de repères psychologiques stables pour l’enfant. »

samedi 31 janvier 2009

Démocratie chrétienne sociale

La Convention nationale du FRS, réunie le 31 janvier dernier au siège de l'UMP, et retransmise en direct via le net auprès de tous nos adhérents, a signifié l'ajout de la mention "Démocratie chrétienne sociale", précisant ainsi l'inflexion du Forum des républicains sociaux.

vendredi 21 novembre 2008

Oui au Dimanche chômé

Jean-Frédéric POISSON, Député, Vice-Président du FRS et Marc Le Fur, Vice-Président de l'Assemblée Nationale, en accord avec une cinquantaine de députés UMP et du Nouveau Centre, ont publié ce jour dans Le Figaro une tribune pour refuser l'ouverture de commerces le dimanche. En plein accord avec ce texte, je vous le transmets ci-dessous.

Benoît de CALAN


LE FIGARO, vendredi 21 novembre 2008

Vivement dimanche !
Par Jean-Frédéric Poisson et Marc Le Fur.
Pour une cinquantaine de députés de la majorité UMP et Nouveau Centre, le travail dominical engage trop gravement la structure de la société pour ne pas faire l'objet d'une réflexion profonde et sérieuse.

L'extension de l'ouverture dominicale des commerces n'est évidemment pas consensuelle, et pose, à l'inverse, de graves questions. Si, de fait, il ne peut s'agir d'interdire le travail dominical régulièrement pratiqué aujourd'hui, on doit, préalablement à toute volonté de libéraliser l'ouverture le dimanche, poser a minima trois questions.
Quel intérêt économique ? Il est dit qu «ouvrir les magasins le dimanche, c'est créer 30 000 emplois». À cela, plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l'acte d'achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30 % de leur activité du samedi. Les 30 000 emplois «créés» ne seraient que transférés de la semaine au week-end. D'autres études montrent qu'à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine. La menace portera également sur ceux qui travaillent déjà ce jour-là, notamment les multiples petits commerces de proximité dans nos centres-villes ou dans nos centres-bourgs en milieu rural.
La logique économique implique un lien entre augmentation de la consommation et celle du pouvoir d'achat. Or la hausse de celui-ci ne se décrète pas par l'ouverture des magasins le dimanche. À l'instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l'ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement.
Quel impact sur notre société ? «Ouvrir les magasins le dimanche, c'est donner une liberté supplémentaire aux individus, un jour de consommation en plus par semaine !» Et voilà comment on passe du dimanche chômé, acquis social obtenu de haute lutte au XIXe siècle, au dimanche chômé, menace pour la liberté individuelle des consommateurs. «Si nos concitoyens ont envie d'acheter le dimanche, qu'ils achètent ! Ouvrez tous les jours, le marché reconnaîtra les siens.» L'argument est difficilement recevable : les consommateurs y sont plus souvent favorables que ceux qui pourraient être appelés à travailler ce jour-là ! Or ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu'en sera-t-il des services bancaires indispensables à l'activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ? Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat, nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l'ouverture des commerces le dimanche est un «pied dans la porte» en vue d'une ouverture générale de l'activité professionnelle. Qu'en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement des cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales… ? N'est-il pas préférable de limiter la consommation pour conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie son sens ? Le travail le dimanche, c'est une menace pour la vie familiale, amicale et associative. Pourquoi mettre en danger ce moment essentiel ?
Quel sens donner à une telle revendication ? C'est en effet là qu'est la vraie question. L'homme contemporain est-il uniquement un «individu consommateur» ou est-il encore l'animal social que définissait Aristote ? S'il n'est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche sans limite. Si l'homme se construit par les relations qu'il tisse avec ses semblables, posons-nous la question de maintenir un jour dans la semaine en vue de faciliter cette construction.
«Les Français qui le veulent pourront ne pas consommer le dimanche. Il n'y a aucune obligation, mais une nouvelle offre proposée», affirment enfin les partisans de l'ouverture. Peut-être.
Sans tomber dans l'excès d'une réglementation trop lourde, il est ici nécessaire de fixer des limites au travail dominical. La préservation de la gratuité des relations est à ce prix ; et sans doute également la préservation de la vie familiale, qui n'a vraiment pas besoin d'être affaiblie !

Ce texte est cosigné par d'autres députés de la majorité présidentielle : Philippe MEUNIER, Jean-Paul ANCIAUX, Thierry BENOÎT, Jean-Claude BOUCHET, Françoise BRANGET, Xavier BRETON, Yves BUR, Jean-François CHOSSY, Dino CINIERI, Jean-Yves COUSIN, Jean-Louis CHRIST, Marie-Christine DALLOZ, Laure de LA RAUDIERE, Lucien DEGAUCHY, Jean DIONIS DU SEJOUR, André FLAJOLET, Daniel GARRIGUE, Hervé GAYMARD, Philippe GOSSELIN, Michel GRALL, Jean-Pierre GRAND, Arlette GROSSKOST, Antoine HERTH, Michel HUNAULT, Guenhael HUET Fabienne LABRETTE-MENAGER, Marguerite LAMOUR, Jacques LE GUEN, Céleste LETT, Lionnel LUCA, Jean-Philippe MAURER, Christian MENARD, Didier MESLOT, Jean-Marie MORISSET, Jean-Marc NESME, Étienne PINTE, Jean-Luc REITZER, Jacques REMILLER, Bernard REYNES, Michel SORDI, Alain SUGUENOT, Éric STRAUMANN, Michel TERROT, Jean UEBERSCHLAG, Christian VANNESTE, Patrice VERCHERE, Michel VOISIN, Marie-Jo ZIMMERMANN.

lundi 20 octobre 2008

Sœur Emmanuelle

Paris, le 20 octobre 2008

Réaction de Christine BOUTIN
à l’annonce du décès de Sœur Emmanuelle


« J’ai appris avec une grande émotion le décès de Sœur Emmanuelle.

Ses presque cent ans passés sur notre terre, Sœur Emmanuelle les aura consacrés aux plus pauvres et aux plus démunis.

Symbole permanent du refus de la misère, Sœur Emmanuelle a témoigné de sa foi en l’homme dans ses nombreux engagements. Parmi ceux-ci, nous nous souvenons tous de son attachement à la communauté des « chiffonniers du Caire » en Egypte.

Sœur Emmanuelle était aussi très attachée à la transmission et, tout au long de sa vie, elle eut le souci de partager aussi bien son savoir que son expérience.

Je retiendrai également d’elle, en plus de l’œuvre de sa vie, son sourire, sa franchise et ses yeux pétillants d’où jaillissait l’espérance.

C’est la joie qui transpirait chez elle. »


Christine BOUTIN